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Clôture du mois de la Femme : Blandine Bampala promue à la fonction de Rédactrice en chef de ” Géopolis Magazine ”

Congolaise et originaire de la province du Kasaï Central, graduée en Sciences de l’Information et de la communication et licenciée en communication des Organisations, deux titres académiques décrochés à l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication (Ifasic, ex Isti), Blandine Bampala Katanga est journaliste reporter à la Rédaction centrale de Géopolis Forum, groupe cher au baobab de la presse Willy Kalengay qui ne ménage aucun effort pour assurer la parité homme-femme au sein de son organe de presse. En marge de la clôture du mois de la Femme, la doyenne des femmes journalistes qui est arrivée comme journaliste-stagiaire, a été promue, 7 ans après des bons et loyaux services rendus au media de l’avenue Isiro, à la fonction de Rédactrice en chef de Géopolis Magazine, la revue Congolaise des activités extractives (mines, hydrocarbures et environnement). Femme de cœur, belle avec un moral fort, un quotient intellectuel supérieur à la moyenne, passionnée de la presse écrite, femme battante et indépendante, sourire toujours au visage, maman social, ces mots ne suffisent pas pour décrire celle que ses contemporains appellent affectueusement ” Blanco ”. Dans cette interview exclusive avec le supplément de Géopolis Magazine, la nouvelle Rédactrice en chef nous retrace son parcours de l’immersion à la promotion.

Géopolis Hebdo (GH): Aujourd’hui, exercer le journalisme, surtout avec des multiples dangers qui guettent ce métier n’est pas facile. Comment est-ce que vous vous en sortez ?

Blandine Bampala Katanga (BBK) :

Ce n’est pas facile, c’est juste question de détermination. Dans mon enfance, je songeais à faire la médecine, mais mon père m’a orientée vers la pédagogie générale. C’est à partir de cette section que j’ai commencé à apprécier le monde médiatique, en me référant à certains pionniers dont Marie-Ange Mushebekwa et William-Albert Kalengay, qui est aujourd’hui mon chef. Certes, il y a plusieurs obstacles mais j’essaye de surmonter chaque étape et défi qui se présente devant moi. C’est question de vision, car il n’y a pas de rose sans épines.

GH : Vous êtes aujourd’hui promue à la fonction de Rédactrice en chef à Géopolis Magazine, quels sont vos sentiments ?

BBK : Ce sont des sentiments de joie et de reconnaissance envers l’ADG de Géopolis Forum, William-Albert Kalengay, pour avoir porté son choix en mon égard, à ma modeste personne. Certes, il a vu en moi un potentiel caché, et que je pouvais faire mieux que les hommes en apportant ma pierre pour la construction de l’édifice qu’est Géopolis. Je tâcherai d’être à la hauteur de la confiance placée en moi comme le dit si bien le slogan de Géopolis Hebdo, la dignité est une charge qui impose des obligations.

GH : Diriger plus d’une dizaine d’hommes n’est pas du tout facile en tant que femme. Comment allez-vous procéder en tenant compte de votre potentiel ? Comment pensez-vous être efficace ?

BBK : Cela ne m’effraye pas, car je me suis déjà habituée à travailler avec les hommes lorsque j’ai intégré Géopolis, certes l’entreprise n’a pas assez de femmes depuis son commencement, mais moi je vais m’en sortir parce qu’aujourd’hui, on parle de l’égalité des chances, surtout sur le plan professionnel. Je vais donner le meilleur de moi-même afin de me distinguer dans cette mission qui m’a été confiée, en donnant la meilleure image de la femme souvent qualifiée de faible par les tiers. Je ne vais pas trop promettre mais mes œuvres parleront en ma place.

GH : Sept (7) ans de dur labeur avant d’être promue. Quoi dire aux femmes qui se découragent et abandonnent à cause d’obstacles qu’elles rencontrent professionnellement parlant ?

BBK : Je le dis et le répète qu’il n’y a pas de rose sans épines. Il faut aimer ce que vous faites, car si aujourd’hui, je suis ce que je suis c’est grâce à ma passion pour le métier de journalisme. Je leur demande de se donner à fond, quand vous n’avez pas d’ambition, ni de vision, c’est par là qu’on abandonne. La vie n’est toujours pas facile, il faut forcer et être positives. Pour certaines femmes journalistes, je leur demande de s’imprégner des questions économiques, surtout les ressources naturelles, beaucoup fuient ce domaine alors que nous aussi nous ne connaissions pas tout au début mais en s’y intéressant, j’ai pu m’en sortir.

GH : Votre dernier mot aux lectrices et lecteurs de Géopolis Magazine qui vous lirons certainement ?

BBK : A nos lecteurs, je dirai un grand merci pour l’attention et la fidélité manifestées à notre égard. Continuez à nous lire, à faire lire Géopolis Magazine et surtout, à vous abonner. Quant à l’Administrateur-Directeur Général, William-Albert Kalengay, c’est une lourde responsabilité, je vais me donner à fond pour redorer l’image de Géopolis surtout, non seulement pour la reprise régulière de ses publications mais aussi pour le rayonnement de la revue Congolaise des activités extractives.

Propos recueillis par Enock Issey

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