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éclamation autour du SMIG : Encore une tentative de pillage lors de la marche des employés des Indo-Pakistanais

La tension a été vive ce mardi 17 Août 2021 à Kinshasa, et particulièrement sur l’avenue du Commerce à Gombe. Où, des travailleurs des Indo- Pakistanais ont manifesté, en réclamation d’une convention mise en place depuis un bon temps, appelée SMIG.

Le SMIG ( salaire minimum interprofessionnel garanti) représente l’ensemble des décisions et connivences ressorties à l’issue des discussions entre les commerçants étrangers et le Gouvernement Congolais, statuant la réglementation salariale des employés à 5 dollars la journée, chose qui n’est pas entrée en vigueure jusque-là du côté des commerciaux étrangers.

Sur place, la rédaction de Géopolis Hebdo est descendue pour s’informer à propos de la dite manifestation. Un employé congolais trouvé au lieu de l’événement s’exprime:

” Nous ne demandons pas une hausse de salaire. Notre revendication est la suivante : tout ce qu’ils ont eu à signer dans le temps n’est jamais appliqué jusqu’à ce jour. Beaucoup de ministres sont passés sans exécuter le SMIG, ils savent ce qu’ils ont pris comme engagements, ce SMIG équivaut à 5 dollars par jour. Il y a eu des arrêtés déjà signés mais qui restent sans être appliqués. Avant notre marche de ce jour, nous avons envoyé des correspondances partout, à l’hôtel de ville, au ministère de travail voire à la Présidence. Nous leur avons donné la date butoire du 17 août, et après cette date nous allons entamer une grève jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée ».

En effet, depuis près de deux semaines déjà l’on constate une tension qui s’installe à petit feu entre les particuliers congolais et indiens. Cela a commencé en Inde, avec le meurtre de l’étudiant congolais. L’information étant parvenue aux citoyens congolais, ceux-ci en revanche, s’étaient livrés aux actes de vandalisme notamment au pillage de certains magasins indiens.

Heureusement, pour la manifestation de ce mardi, la police s’est dépêchée pour disperser les manifestants en se livrant aux tires des gaz lacrymogènes.

Coûte que coûte, le Gouvernement central et la Ville de Kinshasa, sont appelés à s’imprégner de cette situation afin que la paix règne et que les activités paralysées à Kinshasa reprennent de l’élan.

Enock Issey

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