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Interview exclusive – Le Fils de l’homme Kongo : « La Reprogrammation spirituelle, seule voie pour sauver le Congo »

Il est vrai que nous vivons dans un monde qui est en train de changer. Et dans les changements fondamentaux, il y a des idées que nous avons développé tout au long de notre existence. Et il arrive un moment où une voix s’élève pour remettre en cause notre stabilité spirituelle en disant ce sur quoi vous avez construit n’est pas exacte. Quand vous entendez ces propos, vous pouvez soit les écouter et réfléchir, soit les réfuter. Mais il y a donc un moment dans la société où on écoute des voix qui sondent. Nous devons écouter ceux qui parlent de manière scandaleuse peut-être mais de manière originale. En République Démocratique du Congo, il y a une de ces voix dont on parle un peu partout aujourd’hui. Et Geopolis Forum s’est rapproché de cette voix pour savoir ce qu’elle veut ou ce qu’elle nous veule. Il s’agit en fait d’un homme assez atypique. Il ne correspond pas au créneau que nous connaissons. Il s’est fait simplement appelé « Fils de l’Homme Kongo ». Il est un guide spirituel qui a non seulement un message pour le Congo mais aussi pour le monde entier. Son message, c’est à découvrir les lignes qui suivent.
Geopolis Hebdo (GH)/ Qui êtes-vous
Fils de l’homme Kongo (FHK)/ Je suis la réalité. En d’autres termes, je suis le livre vivant. Pourquoi je dis ma réalité ? Parce qu’elle est là mère immuable de toute vérité.

GH/ Donc, vous n’êtes pas un homme ?

FHK/ Oui. Je suis un homme habité par un esprit. Le corps humain est l’enveloppe et l’esprit est sidéral et spirituel.

GH/ Quel est l’esprit qui vous habité ? Cet esprit s’est-il prononcé ?

FHK/ Je pense que mes verbes vont faire le sujet de ma personne. L’homme à l’intérieur de cette enveloppe s’exprime en tant que verbe.

GH/ Quelle est votre mission ?

FHK/ Mission est de prêcher la rédemption spirituelle de ma race. Pourquoi je parle de la spiritualité ? C’est parce qu’il y a trois grands principes dans la vie à savoir : le principe du savoir, le principe du pouvoir et le principe de la gloire. Dans le savoir, on a le savoir intellectuel et le savoir spirituel (c’est ce qui renvoie au cosmos). Le savoir engendre le pouvoir qui nous attire à son tour la gloire. Je suis là donc comme un messager de la rédemption et penseur qui va animer la liberté spirituelle.

GH/ Ne peut être libre que celui qui a été freiné ou emprisonné. Qui voulez-vous libérer ?

FHK/ C’est ma race. Cependant, je voudrai souligner que s’il faut parler de la spiritualité, il convient d’établir un distinguo entre l’homme mortel et l’homme immortel (spirituel). Et nous, nous sommes des hommes immortels car en réalité nous sommes des esprits faites chaires. Or dans la pluralité des races comme décelé dans le libre de la réalité ou des cieux, il y a trois catégories des esprits : les esprits terrestres, les esprits intermédiaires célestes et les esprits célestes. Et moi, je suis venu pour les intermédiaires célestes. C’est-à-dire les enfants patriotes, les rédempteurs. Je suis venu pour eux bien que ma mission est universelle. Comme je suis au Congo, je voudrais que les congolais soient les premiers bénéficiaires. Au fait, les intermédiaires célestes pour lesquels je suis venu sont ceux qui apportent la rédemption dans le monde.

GH/ Vous leur apportez quoi ?

FHL/ Je suis venu leur apporter la lumière de la réalité qui est basée sur la compréhension d’un être total (l’être total est le garant primordial de la manifestation temporelle et intemporelle). Ici, je ne parle pas d’un créateur qui combat contre Satan. Je parle plutôt du souverain suprême, de l’absolu, le tout vivant dans le tout. Donc, tout ce qu’on peut voir est toucher est son émanation.

GH/ Votre but est de déclencher la guerre des Dieux. Ça veut dire quoi ?

FHK/ La guerre de Dieux, c’est la guerre spirituelle. Lorsque vous observez ce qui se passe dans notre pays, vous comprendrez qu’il se pose un problème des Dieux. Même politique est aussi manipulée par ces Dieux. Parce que si nous parlons de la spiritualité, vous allez vous rendez compte que notre monde (la terre) est gouverné par des forces plus puissantes que celles de de l’être humain. Si l’aliénation spirituelle de l’homme congolais persiste, c’est que ces Dieux là commandent toujours. Alors, le vrai problème en Afrique ou au Congo est que ces Dieux ont mal reprogrammé le continent africain. C’est ainsi que vous allez constater qu’aucune religion n’a apporté des solutions en Afrique.

GH/ Si je comprends bien, vous établissez une distinction entre les Dieux. Est-ce que vous croyez qu’il y a un unique créateur ?

FHK/ Si je ne crois pas, mon avenir sera inutile. Je reconnais donc qu’il y a un seul et unique créateur qui est le tout et total. Écoutez. Si Dieu a donné au Congo l’uranium, n’est-ce qu’il lui a donné la force de devenir un pays puissant dans le monde. Mais qu’est-ce qu’on fait avec l’uranium ? Cette matière continue à être exportée par des enfants savants venus d’ailleurs. Mais est-ce qu’il ici chez nous des enfants savants ? Non. Ils ne sont pas là. Pourtant, on a besoin d’eux. Pourquoi ils ne sont là ? C’est parce que nous africains, on a fait pour eux le réceptacle du crédo. Dans le livre de la réalité, il est dit que tout ce qui est scellé en haut l’est aussi en bas. Beaucoup des gens ont cru à Yahvé. Pourtant, il n’est pas un Dieu. C’est plutôt déchu du ciel. Il ne peut se nourrir des louanges et des adorations. Ce qui prouve qu’il a une âme. Et la notion de l’âme renvoie à l’imperfection. Cependant, il faut retenir que le créateur n’a pas d’âme. Il est là totalité et l’omni conscience. Il n’est pas l’omnipotent ni l’omniprésent. En parlant de la conscience, je dois souligner que la conscience est notre vraie réalité et le centre d’imagination d’esprit. Malheureusement, l’africain a été mal programmé.

GH/ Qui a mal programmé l’africain ?

FHK/ C’est le système catholique. Je crois que mon combat est mené contre ce système.

GH/ Vous venez de dire qu’au-dessus des Dieux de religion, il y a un être suprême. Il ne s’est donc jamais incarné ?

FHK/ Non. Il s’est incarné. Nous somme son émanation. Il est le promoteur du bien et du mal. Il est le professeur par excellence de l’école de la création. Quand je parle du temporel et de l’intemporel, je fais allusion des choses créés et incréés. En Afrique, on ignore toute cette connaissance parce qu’on a été mal programmé alors que le continent a servi le monde avec ses connaissances. Mais maintenant je pense qu’il faut changer de paradigme. Puisque je ne peux pas comprendre qu’on chasse le diable le dimanche et il revient les autres jours. Ça, c’est le tourment et l’aveuglement total. Dans tout ça, il y a aussi un problème de compréhension. Parfois on confond spiritualité au spiritisme. La spiritualité désigne la pensée cosmique animant tout ce qui respire. C’est aussi la découverte de l’homme par lui-même. Tandis que le spiritisme dénote le pouvoir de l’élévation. C’est ce qui est pratiqué dans les églises.

GH/ Vous avez parlé de l’absolu, mieux de l’être suprême. Mais quelles sont les lois établies par lui ?

FHK/ La première de loi, c’est la loi de la découverte qui nous invite à l’enquête, à la philosophie et aura science. Donc, la découverte est primordiale car il est impérieux que l’homme puisse se découvrir.
GH/ Si je comprends bien, ne peut adhérer à votre vision que celui qui renonce aux religions ?
FHK/ Oui.

GH/ Mais quand il renonce, il va commencer à vous suivre.

FHK/ Pas nous suivre. Mais écouter. Mon souci est que la jeunesse arrive à sortir du spiritisme. La religion n’est la spiritualité mais c’est du spiritisme. C’est pourquoi il n’existe pas d’enfants savants dans les églises. On nous dit que le créateur siège au milieu de l’adoration. Or, c’est faux. Le créateur ne se manifeste pas non plus dans la parole parce que cette dernière est jugée. Le créateur réside dans le silence absolu. Pour se découvrir, l’homme africain doit vider la vase et la remplir par une nouvelle connaissance. Il fait donc une nouvelle programmation pour renaître le Kongo K qui est économisé par le Congo C colonial. En Afrique, le problème ne se trouve pas au niveau de nos dirigeants puisqu’eux subissent l’oppression. Dans tout ça, la solution est d’accepter la pensée spirituelle qui va alimenter tout notre système.

GH/ Pourquoi vous vous appelez Fils de l’homme ? Et pourquoi Kongo ?

FHL/ La réponse à cette question serait très longue. Je préfère suivre la voie du silence parce que le temps donné toujours de réponse aux énigmes et aux erreurs de la parole. Je laisse le temps aux gens de me découvrir.

GH/ Mais pourquoi Kongo ?

FHK/ C’est parce que je représente mes larmes de Simon Kimbangu, des esclaves, des héros nationaux.

GH/ Vous parlez de la race, de la reprogrammation. Quand vous regardez le fonctionnement du pays aujourd’hui, qu’est- ce qui empêche le Congo, votre pays, de démarrer et jouer son rôle de leader au regard de ses richesses naturelles ?

FHK/ C’est l’éveil de la souveraineté. Nous manquons l’habit royal. Nous devons nous revêtir de cet habit. Nous devons aussi aller à la quête de la souveraineté. Lorsqu’on parle souveraineté, on évoque l’indépendance. Alors posons-nous la question si on est indépendant. Est-ce qu’on est indépendant spirituellement ? Est-ce que l’indépendance physique obtenue est émanée de l’indépendance spirituelle ? Ce sont là les questions qu’on soit se poser. Si on répond à la question de souveraineté, on peut réunir les autres pièces maîtresses qui font fonctionner le pays. Il s’agit de la monnaie, de la constitution, du totem, l’hymne national et le drapeau. Toutes ces pièces permettent de réveiller l’esprit royal. Il y a une chose que je dois souligner. En fait, le Congo est le cœur de l’Afrique. Tenant compte de cela, nous devons apprendre à vivre ensemble.
GH/ Lors d’une messe d’actions de grâce organisée au stade des martyrs, le Chef de l’Etat a consacré et laissé le pays en train les mains de Dieu. Avez-vous suivi cette messe et qu’est-ce que vous en dites ?

FHK/ C’est une messe corrompue. Je reviens encore à dire qu’il se pose un problème de programmation. A un enfant qu’on a appris que cet arbre c’est Dieu, il sera difficile pour lui d’accepter une autre forme de connaissance. Car la foi interagit avec la matière. C’est le problème que nous vivons aujourd’hui en Afrique. Il nous faut de la sagesse diplomatique pour sortir le pays de la situation dans laquelle il se trouve actuellement. Il nous faut donc la clé du temps car le problème est très profond. Et ce problème n’est pas la voie empruntée par le président de la république. L’idée est bonne mais malheureusement c’est une idée qui a été déjà corrompue depuis caf l’homme africain a été programmé à ne pas réfléchir sur ces problèmes. Jésus n’est pas un Dieu et Yahvé n’est aussi un Dieu. Ils profitent malheureusement de l’énergie vitale de l’homme noir. Moi je connais un créateur qui établit des conditions avant de tout engendrer. Moi je sais si le créateur nous donne le bois, c’est qu’il nous a donné les chaises. S’il nous a donné le cobalt, c’est qu’il nous a donné, les smartphones. Malheureusement, l’intelligence qui permet à l’homme de se connecter à la matière. Mais qui a coupée cette connexion ? C’est le catholicisme, la magie romaine. Le pape ne viendra pas ici car ce n’est pas son temps.
GH/ En quoi consiste le pouvoir spirituel dont vous parlez ? Il n’y a pas de mission sans provision ni de sagesse sans disciples.
FHK/ L’eau de l’océan a plusieurs usages. Et moi, je suis de l’eau. S’il fait guérir de malade, je le fais. S’il faut prédire l’avenir, je le fais. S’il faut changer des lois spirituelles du pays, je le fais.

GH/ Vous êtes venu avec un message de rédemption. Mais qu’est-ce que vous attendez de votre pays ?

FHK/ Je voudrai que les gens m’écoutent. Si j’échoue ma mission, l’émergence du Congo interviendra en 2224.
FHK/ Est-ce que vous avez déjà entendu les gens dire que cet homme est un charlatan, un occultiste ou sorcier ? Et quelle est votre réaction ?
FHK/ On ne peut jamais juger un juge. Le problème ici, c’est la perception de chacun. Je ne peux pas juger ces gens parce qu’ils sont en train de juger le juge. Les personnes qui jugent sont des terrestres. Elles ignorent si le Congo échoue, l’Afrique ne décollera point.
GH/ Vous avez dit qu’il nous changer l’hymne national. Pourquoi alors qu’il est un hymne magnifique ?
FHK/ Oui. Il faut le changer. Cet hymne a été créé par des jésuites.

GH/ La zaïroise ?

FHK/ Peu importe. Mais je pense que Mobutu a été en contact avec l’esprit royal de notre pays. Lorsqu’il est parti, nous avons perdu notre souveraineté. Dans la zaïroise, on a évoqué la souveraineté alors que ce n’est pas le cas dans debout congolais. Nous devons savoir une chose. Dans l’hymne national est composé des cantiques qui sont des sons. Des sons qui traduisent des vibrations. Des vibrations qui sont des codes cosmiques. Et dans ces codes, il y a la connexion avec des êtres célestes. Il faut aussi savoir que chaque pays est dirigé par des entités spirituelles. Et il faut se connecter à ces entités par l’hymne national. Nous devons entrer en connexion avec la déesse du Lualaba qui est la mère de l’Afrique. Retenons que l’émergence de du Congo va booster en même le développement de tout le continent africain. L’Afrique a 54 États. Sur le plan spirituel, 5+4 = 9. Et le chiffre 9, c’est le chiffre de la procréation, de la naissance, mieux de la femme. Il faudrait que nous arrivions à comprendre que l’Afrique est limage d’une femme. Et cet esprit se trouve au Congo. Si le Congo n’évolue pas, c’est toute l’Afrique qui va sombrer. C’est pourquoi j’apporte la pensée rédemptrice car on en a besoin. Et cette rédemption doit se faire au niveau de la spiritualité. Il nous faut donc une reprogrammation spirituelle. Et le vrai sauveur de l’humanité, c’est la nature immuable. Au moment où on avait besoin de s’habiller, la nature nous a préparé déjà le coton. Au moment où on avait la malaria, la nature nous a aussi préparé l’Artémisia. Nous devons comprendre que l’éternel met toujours des conditions pré-existentielles. Les congolais doivent savoir qu’ils perdent du temps dans les églises car l’adoration ne sauve pas mais c’est plutôt les actes que l’on pose.

GH/ Pourquoi êtes-vous contre la monnaie ?

FHK/ Sur le plan spirituel, l’argent est semblable au telesma. Il permet de connecter l’homme au plan subtil. Dans le futur, nous aurons une monnaie qu’on va appeler héro. Si nous avons dans notre monnaie, l’image de Lumumba, nous serons en connexion avec son champ énergétique. Nos ancêtres réclament la connexion à travers la monnaie. On a à profané des lois naturelles.

GH/ Pourquoi il faut changer la constitution ?

FHK/ La constitution doit changer car elle a été rédigé par des belligérants. Dans l’actuelle constitution, il n’y a pas la sagesse authentique ni les atomes. Il faut tout réinitialiser.
GH/ Et pourquoi le totem ?
FHK/ Je pense que le Président doit le savoir.

GH/ Pensez-vous que votre pensée va changer l’équilibre de notre société ? Vous n’avez pas peur d’être crucifié comme Jésus ?

FHK/ Je n’ai pas peur de la mort. J’ai seulement peur d’échouer ma mission.
GH/ Vous nous avez parlé de Messayah et du Noun. De quoi s’agit ?

FHK/ Le Noun, c’est l’eau abyssal. C’est le primordial. C’est aussi la maman de toute chose. Quand je parle du Noun, j’évoque donc la pensée de la réalité. C’est pour permettre aux gens de se connecter à la nature car cette dernière est le seul sauveur de l’humanité. Le mot Messayah signifie le message qui vient changer.

Propos recueillis WAK.

Texte retranscrit par Djodjo Mulamba.

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