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Journée Internationale de la Femme : Le regard actuel de la femme Congolaise

A l’aube du 08 mars, reconnue internationalement comme journée des droits de la femme, parler de l’ égalité aujourd’hui pour un avenir durable, faire progresser l’égalité entre les sexes dans le contexte de la crise climatique et de la réduction des risques des catastrophes, est l’un des grands défis du 21ème siècle. Étant femmes, elles sont plus vulnérables aux changements climatiques que les hommes, car elles constituent la majorité des populations les plus pauvres et les plus dépendantes aux ressources naturelles que la crise climatique menace le plus. En même temps, les femmes et les filles sont des agents de changement et des leaders puissantes dans l’adaptation climatique. Elles se trouvent également impliquées dans des initiatives de développement durable et leur participation a pour résultat une action climatique plus efficace. Continuer à examiner les opportunités, ainsi que les contraintes pour donner aux femmes et aux filles les moyens de faire entendre leur voix et d’être des actrices égales dans la prise de décision liée au changement climatique et à la durabilité est essentiel pour le développement à cette fin et un effort de plus dans l’égalité des sexes. Dans le but ultime de transmettre la pensée de la femme Congolaise sur ce que représente pour elle cette journée du 08 mars, célébrée à travers le monde entier, la rédaction de Geopolis Hebdo a interviewé un échantillon de femmes Kinoises.

A en croire maman Ruth, ” c’est une bonne initiative. Pour qu’elle soit une journée qui servira d’exemple pour nous en tant que femme, la femme doit marquer son existence. Ce n’est pas aussi nécessairement une journée de fête pour la femme mais nous devons notamment prendre conscience en terme de l’éducation de la jeune fille pour une génération féminine efficace à l’avenir ”.

De son côté, Joëlle aurait voulu que soit organisé des événements de réflexion au sujet de la femme. ” Des cadres où seront aussi conviées les femmes qui ne se retrouvent pas dans les différentes structures ”, suggère-t-elle.

Il est important de rappeler que sur 1,3 milliards de personnes vivant dans la pauvreté, 70% sont des femmes. Dans les zones urbaines, 40% des foyers les plus pauvres sont dirigés par les femmes.

Les femmes sont les principales productrices de nourriture dans le monde (50-80%) mais ne sont propriétaires que de moins de 10 % des terres. Plus de 80% des personnes déplacées à la suite de catastrophe ou changement lié au climat sont des femmes et des filles.

Les changement climatiques peuvent provoquer plus de violences basées sûr le genre, une augmentation des mariages d’enfants et une aggravation des problèmes liés à la santé sexuelle et reproductive.

Bénie Mbaya et Patience Lokeke

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