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Kinshasa – Sur l’avenue de la libération (ex 24 novembre) : Les taxis bus dits “207” perturbent la circulation routière

Le véhicule couramment appelé “207” est un moyen de locomotion le plus souvent emprunté par la population kinoise en raison de son faible coût comparé aux taxis “Ketch” qui taxent leurs courses à des prix un peu plus élevés. Hormis son côté avantageux pour quelques kinois, on reproche à ses conducteurs d’être à la base des embouteillages que l’on rencontre dans certaines artères principales à travers la ville de Kinshasa. C’est le cas de l’avenue de la libération (ex 24 novembre ) sur son croisement avec l’avenue Sergent Moke  au niveau du saut-de-mouton où depuis un certain temps ces bus ont pris l’habitude de stationner pour  laisser monter les clients et remplir toutes les places assises.

Généralement, aux alentours de 17 heures, il est devenue inévitable d’emprunter cet itinéraire sans croiser probablement des embouteillages qui peuvent vous consommer 15-20 min voire plus, suite à l’engouement des taxis bus qui empêchent la fluidité de la circulation routière à ce niveau. Un agissement jugé inacceptable par les usagers de cette route car pour eux, il est anormal de gêner la circulation alors qu’ils remarquent que dépassé cet endroit, la route en soi est dégagée. “Ces chauffeurs ne savent pas comment stationner. Ils se lèvent sur la route où les voitures sont censées rouler normalement mais eux se lèvent là sans tenir compte des embouteillages qu’ils créent ” s’est plaint un motard.

Pour éradiquer ce comportement, les agents de la Police de Circulation Routière ont opté pour une résolution qui est celle d’utiliser la manière forte en crevant les pneus de ces chauffeurs pour les faire revenir à la raison. Mais, malgré cette mesure qu’ils appliquent, certains chauffeurs conSur l’avenue de la libération (ex 24 novembre)

Les taxis bus dits “207” perturbent la circulation routière

Le véhicule couramment appelé “207” est un moyen de locomotion le plus souvent emprunté par la population kinoise en raison de son faible coût comparé aux taxis “Ketch” qui taxent leurs courses à des prix un peu plus élevés. Hormis son côté avantageux pour quelques kinois, on reproche à ses conducteurs d’être à la base des embouteillages que l’on rencontre dans certaines artères principales à travers la ville de Kinshasa. C’est le cas de l’avenue de la libération (ex 24 novembre ) sur son croisement avec l’avenue Sergent Moke  au niveau du saut-de-mouton où depuis un certain temps ces bus ont pris l’habitude de stationner pour  laisser monter les clients et remplir toutes les places assises.

Généralement, aux alentours de 17 heures, il est devenue inévitable d’emprunter cet itinéraire sans croiser probablement des embouteillages qui peuvent vous consommer 15-20 min voire plus, suite à l’engouement des taxis bus qui empêchent la fluidité de la circulation routière à ce niveau. Un agissement jugé inacceptable par les usagers de cette route car pour eux, il est anormal de gêner la circulation alors qu’ils remarquent que dépassé cet endroit, la route en soi est dégagée. “Ces chauffeurs ne savent pas comment stationner. Ils se lèvent sur la route où les voitures sont censées rouler normalement mais eux se lèvent là sans tenir compte des embouteillages qu’ils créent ” s’est plaint un motard.

Pour éradiquer ce comportement, les agents de la Police de Circulation Routière ont opté pour une résolution qui est celle d’utiliser la manière forte en crevant les pneus de ces chauffeurs pour les faire revenir à la raison. Mais, malgré cette mesure qu’ils appliquent, certains chauffeurs continuer à s’entêter et prennent la fuite lorsqu’ils voient un policier s’approcher de leurs véhicules. “Pour moi, en tout cas, les policiers agissent bien parce que ces chauffeurs n’écoutent pas malgré le nombre de fois qu’on les a interpellés. Ce n’est peut-être pas la meilleure solution mais au moins je crois qu’avec le temps ils auront peur et vont commencer à respecter l’ordre” a ajouté le motard.

Le phénomène se vit dans plusieurs endroits à travers la ville où les chauffeurs prennent la résolution de prendre leurs clients sur la route tout en perturbant la circulation routière. La persistance de ce phénomène s’expliquerait par le nombre insuffisant d’arrêts de bus convenables dans la ville de Kinshasa, d’où les chauffeurs ont résolu d’en créer à des endroits non appropriés.

Damany Mujingatinuer à s’entêter et prennent la fuite lorsqu’ils voient un policier s’approcher de leurs véhicules. “Pour moi, en tout cas, les policiers agissent bien parce que ces chauffeurs n’écoutent pas malgré le nombre de fois qu’on les a interpellés. Ce n’est peut-être pas la meilleure solution mais au moins je crois qu’avec le temps ils auront peur et vont commencer à respecter l’ordre” a ajouté le motard.

Le phénomène se vit dans plusieurs endroits à travers la ville où les chauffeurs prennent la résolution de prendre leurs clients sur la route tout en perturbant la circulation routière. La persistance de ce phénomène s’expliquerait par le nombre insuffisant d’arrêts de bus convenables dans la ville de Kinshasa, d’où les chauffeurs ont résolu d’en créer à des endroits non appropriés.

Damany Mujinga

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