Culture

Le 12 mai 2012 : Journée Internationale de l’Infirmier (ère).: En souvenir de Madame GETOU MWEMBIA (1959-2021), une infirmière hors commun !

“ La Communauté “Infirmière” internationale célèbre et honore, le 12 mai de chaque année, infirmières et infirmiers. Ces personnels qui représentent la pierre angulaire des systèmes de santé mondiaux. Dans un contexte mondial marqué par un profond changement des modes de vie, du fait de la pandémie à COVID 19, il est plus qu’important de discuter sur la contribution infirmière comme vision pour les soins de santé de demain…

“ A partir de mars 2019, eu égard au sacrifice immense consenti par les Infirmières pour sauver les vies humaines ; d’une façon spontanée, leurs voisins de paliers et/ou d’immeubles – comme un seul homme – les attendaient, du retour de leurs postes respectifs, pour les applaudir tout en scandant les “merci” à l’infini. L’artiste Katsh Katende, en octobre/novembre 1985, lors de la réception de la pièce de théâtre intitulée “Demain ? Un autre !”, avait choisi la salle de garde d’une modeste polyclinique tout en mettant en exergue une infirmière. C’est à une infirmière que nous pensons en écrivant ce temoignage… Madame GETOU, une infirmière hors commun, qui s’est distinguée dans la participation kongolaise à la victoire de l’Africain contre ébola dans quelques pays de l’Afrique de l’ouest. Loin des camera, cette mère de famille kongolaise, qui est dejà rentrée à la maison dans l’anonymat, a fait montre d’un devouement sans nom et surtout d’un savoir faire extraordinaire. Avant l’heure… Que le Seigneur lui accorde sa grâce !

 La salle de garde d’une polyclinque

Demain ? Un autre jour !  Ou De quoi souffre-t-elle ?, pièce de théâtre en un acte, se passe entièrement, de 23h30 à 5h00 du matin, dans la salle de garde d’une polyclinique. Je mets donc en scène les personnes qui y travaillent généralement. J’ai cité l’infirmière et ou l’infirmier ! L’être humain incontournable, lié à la blouse blanche, à la couleur blanche, à l’odeur des médicaments… Pourquoi ? Qu’est-ce qui m’a poussé à m’intéresser à cette catégorie de nos Compatriotes ? Qui est-elle/il réellement? Quelle femme, quel homme se cache-t-elle/il derrière la blouse blanche ? Le dramaturge ne répond pas exactement à ce genre de questions.

Une pièce de théâtre reste un objet d’art

Car, une pièce de théâtre n’est pas le véhicule d’un message. Car, une pièce de théâtre : c’est des situations au-delà du paroxysme. Car, une pièce de théâtre interroge toujours et déjà…

Tout en se forgeant une arme de combat contre l’aliénation mentale, contre la déculturation, contre les anti-valeurs…

Par delà le respect de la trilogie axée sur l’unité : du temps, de l’action et de l’espace – aujourd’hui combattue par une certaine catégorie d’hommes et

de femmes du théâtre ! Néanmoins, cette pièce de théâtre, confinée dans la salle de garde d’une polyclinique, a constitué pour moi la charnière, la transition.

Dès le début des années 1980, je découvre, graduellement il est vrai, à la fois que la véritable fonction de l’art est spirituelle. Et que le prochain est un miroir. Par conséquent, « …vivre l’aspect impérieux du besoin, de ce dernier; comme si c’était le mien propre.» devient une nécessité, un passage obligé, un devoir en tant que artiste patriote !

la famille, cellule pourtant de base de notre système social, pour le monde du travail : l’hôpital, la mine, les champs…

La pièce a été montée et jouée pour la première fois par Le Théâtre Africain des Muses, successivement le 3 mai 1986 dans la salle du Théâtre de la Ville de Lubumbashi, sous le patronage du comité provincial de l’Ordre National des Médecins/Katanga et dans une mise en scène de l’auteur ; et le 11 mai 1986, dans la sale polyvalente du Centre de Formation Professionnelle de la

SNCC/Likasi sous le patronage du Comité urbain de l’Association des Infirmiers(ères) du Congo, Zaïre à l’époque.

Donc dès l’origine, le dramaturge a ressenti l’apport on ne peut plus incontournable de l’infimière et de l’infirmier dans la lute contre le fléau mondial du quart du vingtième siècle.

 « En résumé, c’est vivre l’aspect impérieux de son besoin comme si c’était le nôtre propre. »

Mweena Ngeny wa Kumvuila

 

 

 

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