Santé

Lutte contre la propagation de la variole du singe en RDC : Le gouvernement met en place un projet du réseau de réduction des menaces

La Vice-ministre de la Santé, hygiène et prévention Véronique Kilumba a lancé depuis le lundi 15 août dernier, à Kinshasa, le projet du réseau de réduction des menaces liées à la variole du singe, devant les partenaires ainsi que les représentants de la République centrafricaine (RCA), de la République du Congo, celui du Nigeria et celui du Cameroun.

A l’en croire, ce réseau vise la mise en œuvre des sites sentinelles de la République démocratique du Congo (RDC) comme centres de formation régionaux pour créer des systèmes de biosurveillance durables dans les pays prioritaires de la DTRA( Agence de réduction de menaces du ministère américain de la défense).
” Le MonkeyPox [variole du singe en anglais, Ndlr ] sévit en Afrique centrale et à l’Ouest depuis plus d’une décennie. La RDC étant considérée comme un épicentre potentiel de cette maladie”, a-t-elle dit.
Et d’ajouter : “avec ce réseau, les chercheurs congolais vont partager, avec ceux des pays de la région, leur expérience”.

Par ailleurs, le professeur Placide Mbala a précisé que ce réseau poursuit 5 objectifs dont la création d’un centre de formation pour les pays à engagement direct (DEC) de la DTRA en Afrique occidentale et centrale situé à l’INRB à Kinshasa. Mais aussi la mise à disposition d’une formation complète avec le Programme national ( PNLMPX – VHF) autour de l’ensemble du système national de surveillance du MPX afin que d’autres pays puissent améliorer leur système ou de le modeler sur celui de la RDC pour pouvoir prendre en charge de bout en bout leurs propres systèmes de surveillance d’une manière durable à la fin de ce projet.

Pour rappel, pour en finir avec les préjugés, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé vendredi avoir rebaptisé les variants de la variole du singe, en remplaçant par des chiffres romains les noms de régions africaines, jugés stigmatisants.

Ces nouveaux noms de variants permettent de prendre acte de la réalité actuelle de la maladie. Alors que celle-ci s’est longtemps limitée à une dizaine de pays africains, la grande majorité des nouveaux cas ont été détectés cette année ailleurs dans le monde, en particulier aux Etats-Unis, en Europe et au Brésil.

Voldi Kengi

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