Economie

Moteur du développement socio-économique dans la province du Haut-Uélé : Kibali Goldmine se félicite d’avoir construit les centrales hydroélectriques de Nzoro 2, Anzambi et Ambarau

Un voyage de plusieurs milliers de kilomètres commence toujours par un pas, dit-on. Après plus de 2000 Kilomètres de vol parcourus à bord du régulier d’Ouganda airlines, avant de monter à bord du jet privé de la société aurifère, en passant par Entebbe (Ouganda), pour joindre Doko, l’une des localités du territoire de Watsa, située dans la province du Haut-Uélé, au Nord-est de la République Démocratique du Congo (RDC), l’équipe de chevaliers de la plume et du micro venue de Kinshasa la capitale s’est, aussitôt arrivée à 15h00, heure locale, sur le site d’exploitation de Kibali Goldmine, la mine automatisée de classe mondiale, dirigée, le mercredi 06 octobre 2021, vers les centrales hydroélectriques de Nzoro 1 complètement rénovée d’une puissance installée de 2 MW construite sous la colonisation sur la rivière éponyme et Nzoro 2 de 22 MW, équipées de 4 turbines de 5,5 MW chacune, construite récemment sur financement de Kibali Goldmine, à 34 kilomètres de la concession, dans une région dépourvue d’électricité de la SNEL pour le développement d’une véritable industrie.

Un voyage de plusieurs milliers de kilomètres commence toujours par un pas, dit-on. Après plus de 2000 Kilomètres de vol parcourus à bord du régulier d’Ouganda airlines, avant de monter à bord du jet privé de la société aurifère, en passant par Entebbe (Ouganda), pour joindre Doko, l’une des localités du territoire de Watsa, située dans la province du Haut-Uélé, au Nord-est de la République Démocratique du Congo (RDC), l’équipe de chevaliers de la plume et du micro venue de Kinshasa la capitale s’est, aussitôt arrivée à 15h00, heure locale, sur le site d’exploitation de Kibali Goldmine, la mine automatisée de classe mondiale, dirigée, le mercredi 06 octobre 2021, vers les centrales hydroélectriques de Nzoro 1 complètement rénovée d’une puissance installée de 2 MW construite sous la colonisation sur la rivière éponyme et Nzoro 2 de 22 MW, équipées de 4 turbines de 5,5 MW chacune, construite récemment sur financement de Kibali Goldmine, à 34 kilomètres de la concession, dans une région dépourvue d’électricité de la SNEL pour le développement d’une véritable industrie minière après la descente aux enfers de l’ex Okimo.

Pendant que les autres miniers dépendent totalement de l’énergie fournie par la société étatique et ou importe l’électrinière après la descente aux enfers de l’ex Okimo.

Pendant que les autres miniers dépendent totalement de l’énergie fournie par la société étatique et ou importe l’électricité de ZESCO en Zambie, Kibali Goldmine a pensé à construire, au même moment de la pose des premières fondations de la future mine, un réseau électrique autonome qui alimente la mine 24h24.

A part Nzoro 2, KGM a construit à partir de 2012 deux autres barrages dans la contrée dont Anzambi de 11 MW et Ambarau de 11 MW. Ce qui fait au total 44 MW. Coût de l’investissement pour les trois centrales hydroélectriques, plus ou moins 250 millions de dollars américains. Annonce faite par le Directeur-pays de Barrick Gold, M. Cyrielle Mutombo.

Pendant l’étiage, la mine recourt aux générateurs de dernière génération pour suppléer au déficit lié à la baisse du débit sur les rivières Nzoro et Kibali. Ainsi, s’est terminée cette première étape de la visite-guidée des réalisations sociales et économiques de la joint-venture entre Barrick Gold (45%), AngloGold Ashanti (45%) et la société parapublique Sokimo (10%).

Sur le long de la route qui y mène, des hutes construites en toit de chaume par des villageois cèdent petit à petit la place aux maisons modernes pourvues en électricité dans la cité de Kokiza Joli Joli et ses environs dans le cadre du processus de délocalisation complètement réussi de plus de 6000 ménages.

Selon les explications fournies par M. Arthur, le guide du jour, en présence du Directeur Général de KGM, M. Cyrille Mutombo, 1,3 MW sont donnés gratuitement à la Sokimo (Société minière de (Kilo-Moto) qui les revend aux ménages par devers les factures mais malheureusement, le système de recouvrement et l’entretien du réseau basse tension ne sont pas très assurés avec beaucoup d’efficacité. Ce qui pousse la joint-venture à intervenir de temps en temps pour le stabiliser. Mais jusqu’à quand ?

Dieudonné Buanali

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