Economie

OGEFREM : Lem’s Kamwanya victime d’un grave malentendu

Ils ont été surpris d’entendre, les agents et cadres de l’Office de Gestion du transport multimodal (OGEFREM), qu’il y aurait des troubles dans cette entreprise alors qu’eux-mêmes vivaient une situation inédite depuis deux mois au plan du climat social et des nouveaux agendas de performance, initiative du nouveau comité de gestion intérimaire. Cette confusion va trouver son clou par la décision du Conseil des Ministres de remettre en place l’ancien comité intérimaire qui avait été remplacé par le ministre de tutelle, Chérubin Okende. Comment un technocrate de la trempe de Lem’s Kamwanya a pu faire l’objet d’une présentation erronée auprès des autorités le présentant comme un politique camouflé, anti-gouvernement ? Comment des personnes mal intentionnées n’ont reculé devant aucun scrupule pour noircir l’image d’un des meilleurs techniciens que le pays possède dans le domaine de la gestion du fret ?

C’est ainsi que de proche en proche cachant des mensonges dans des demies vérités, partant du principe que si ce n’est pas lui, c’est l’un des siens, des propos non conformes à la vérité ont été distillés à propos du Directeur Général a.i. de l’OGEFREM et ce dans un déni de la réalité que cette entreprise du portefeuille de l’État vit depuis deux mois.

Pour s’en rendre compte, il faut évoquer il y a quelques jours l’inauguration de la Tour de contrôle de l’OGEFREM, une forme de hub qui suit en direct tous les mouvements du Fret à l’exportation comme à l’importation. Cette salle située au bâtiment central regroupe des spécialités de tous genres avec une capacité éprouvée d’interpréter les différents documents comme le FERI et le FERE, capables de débusquer les multiples minorations effectuées par les opérateurs économiques sur les valeurs réelles des marchandises qui sont transportées vers le Congo.

Dans ce pays à grande confusion de genre, il n’est pas étonnant que l’on construise un récit basé sur des intentions de nuire plutôt que sur des faits véridiques. Pour des raisons qui lui sont propres, le Gouvernement de la République prend des décisions dans la gestion de son portefeuille et s’organise pour une certaine traçabilité décisionnelle. Mais depuis quelques temps, la politique politicienne vient de s’emparer des sphères de décision d’Etat, des hommes et femmes prennent pour monnaie courante les appartenances et les calculs politiques comme finalité et compromettent le bon fonctionnement des entreprises publiques.

Au-delà des situations de megestion qui peuvent fonder une décision de changement du management dans une entreprise, il est étonnant que l’on prenne pour base, une mauvaise gestion de l’OGEFREM pour exposer le comité de gestion actuel en pâture alors que des propos même des syndicalistes, la période qu’ils vivent est inédite avec des contrats de performance signés avec l’employeur, des augmentations des salaires et primes et surtout, des formations.

En deux mois, avoue le représentent des intérêts des travailleurs, nous avons avancé sur des dossiers qui trainent depuis deux à trois ans. Il est temps que les autorités consolident l’état d’esprit qui est dans cette entreprise actuellement en regardant aux intérêts de l’Etat-propriétaire et des travailleurs et ils sauront que seul le travail justifie.

Robert Tanzey

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