Economie

QUI VEUT SABOTER LE PROGRAMME TSHILEJELU LANCÉ PAR LE PRESIDENT FELIX ANTOINE TSHISEKEDI ? : Une enquête de la rédaction


Selon des sources proches du dossier ; le programme Tshilejelu est dans une phase de grande perturbation à cause des prises de position venues de l’IGF qui selon un document en circulation, aurait demandé au Foner de cesser tout remboursement au motif que rien n’est fait et que des graves soupçons de détournement persistent.
Des chiffres sont avancés et on parle de 7 millions de 13 millions qui se seraient volatilisés. Pour en savoir plus et surtout pour préserver l’espoir d’une population qui était très enthousiaste à l’annonce de celui-ci, notre rédaction a minuté une enquête pour recueillir des informations à la source et les opposer pour contre vérification aux autres informations qui circulent et qui se révèlent être de l’intox, organisée par une intelligence de manipulation.

Des informations recueillies et vérifiées de plusieurs manières, on peut dire avec certitude, qu’il n’y a pas de détournement des fonds et que la réalité est toute autre à savoir, la volonté de briser l’élan autour de ce
projet auquel tient le président de la République. Pour arriver à cette conclusion et donner des faits probants il est important de revenir en arrière et de planter le décor en fond de ce projet. De quoi s’agit-il ? le projet Tshilejelu est né de la volonté de l’Etat de partager son poids d’action en s’associant à des privés dans un modèle économique innovant sur base d’un financement issu de l’économie locale.
En effet l’entreprise Crek 7, parcequ’ il s’agit d’elle, s’est proposée de monter un dossier de financement des infrastructures de base dans les régions de Kinshasa et du Kasaï. Ces infrastructures identifiées forgent un ensemble de plusieurs kilomètres d’aménagement de la voirie urbaine dans les grandes agglomérations des villes concernées avec l’érection des ouvrages y afférents. Ce montage met en place des banques comme l’UBA qui est un partenaire de Crec 7 depuis des années et qui lui ouvrent une ligne de crédit de près de 200 millions pour la réalisation des travaux du projet. Ces ouvrages sont donc préfinancés par une Banque et celle-ci le fait au travers de la société précitée. Il nous revient d’avoir compris que l’Etat congolais s’est engagé de rembourser les fonds investis au travers d’un mécanisme géré par le Foner qui à son tour a ouvert un compte séquestre dans lequel compte il a l’habitude de verser 1,5 millions de dollars par mois comme provision destinée au remboursement des travaux du programme Tshilejelu. Foner à ce jour, selon nos informations, n’a pas encore remboursé un seul sou du fait des factures que devait lui présenter l’entreprise. Crec7 à son tour en accomplissant son devoir, est soumise au contrôle de l’OVD de technique plan pour la vérification de la qualité des travaux accomplis. Si ce contrôle est validé alors l’entreprise peut élaborer ces factures qui selon la procédure doivent être validées par le Bureau Technique de contrôle et l’OVD avant que les fonds logés par le Foner lui soient versés.

A ce jour où en est le dossier ? Selon notre investigation et en comparant des dates, on peut dire que le lancement est intervenu le 17 mars 2021 par le Président de la République lui-même à partir de la commune urbano rurale de la Nsele sur la grande avenue Ngampama, connue sous le nom de Terre Jaune. Et il fut aussi déclenché le 29 mars à l’intérieur du pays. Selon les pratiques en la matière, il faut deux mois pour finaliser les préparatifs, c’est-à-dire acheminer les matériaux, ouvrir des chantiers et s’assurer des approvisionnements. Ces préparatifs devaient permettre d’entamer les travaux à Kinshasa pour 40 kilomètres à raison de 10 par district. On peut rationnellement dire que l’évaluation qui en ce jour fait l’objet des gros titres, ne porte que sur deux mois sur un projet qui doit durer trente-six mois. Que ce soit à Terre Jaune où nous avons été voir, les travaux ont réellement commencé sur un kilomètre et se sont arrêtés, car il y a une impasse sur la tracé, par le bureau de police qu’il faille déplacer dans un environnement qui n’a jamais connu un assainissement. On peut à des endroits voir du sable sur une profondeur d’un mètre. Le projet Tshilejelu a, sans doute, énervé de gros intérêts surtout les personnes qui ont des entreprises de construction et qui estimaient que c’était une aubaine pour se greffer à ce pactole de 200 millions dollars. Et pourtant au regard du montage financier mis en place, il n’y a plus place pour des commissions, ni de la corruption. Seul est payé le travail accompli. C’est à partir de cette perception que l’on peut comprendre l’armada qui est lancé pour fragiliser le projet Tshilejelu qui est en fait une grande innovation. Qui a fait entrer l’IGF dans cette histoire et l’induire ainsi à prendre des mesures conservatoires dans un projet présidentiel alors qu’à ce jour aucun sou n’a été détourné, car aucun sou de l’Etat n’est parti vers l’entrepreneur qui exécute les travaux.
Il est vrai que des intérêts obscurs sont désormais en concurrence avec le projet présidentiel de Tshilejelu pour entamer sa crédibilité et empêcher à Félix Tshisekedi de faire l’essentiel de ses promesses à l’endroit de sa population. Tout le bruit qui est fait sur un dossier en réalité vide est fait pour détruire l’image des autorités congolaises dans le respect des engagements avec le secteur privé. La lettre de l’IGF qui demande au Foner de cesser tout remboursement de cette activité est à même de porter au grand public une perception négative des engagements de l’Etat. Il y a des sociétés qui se sont greffées dans l’opinion publique comme faisant partie du programme Tshilejelu, mais qui en réalité font du business personnel et sont parvenus à embrouiller les pistes.

Après toutes ces vérifications sur terrain on est en mesure de dire que ce projet comme d’autres sont sabotés par un environnement maffieux qui s’est approché des instances publiques et qui instrumentalise non seulement la presse pour distiller la méfiance, mais aussi des personnes de bonne volonté qui ne veulent que servir la Nation. Selon les propos recueillis sur terrain les animateurs de Crec7 sont décidés à achever leur engagement, nonobstant les différentes perturbations dues aux aléas des projets d’envergure.

GEOPOLIS HEBDO

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